3. Examen des revues et monographies

Durant le travail pour produire le Dictionnaire généalogique de nos Origines, un grand nombre de revues et monographies ont été examinées. Il se peut que parfois un renseignement ait échappé à l'auteur, donc rien ne vous empêche de refaire le même chemin.

Peu de chercheurs le savent, mais beaucoup de revues et plusieurs livres sont disponibles à Montréal et Québec et sans doute la région d'Hull et Ottawa et dans les plus petites villes. Ainsi, il est toujours intéressant de faire une visite à ces endroits et quelques autres: la bibliothèque de la SGCF (Montréal) et de la SGQ (Québec) (et un bon nombre d'autres sociétés régionales qui font des échanges de revues), la Salle Gagnon et le 1er étage de la bibliothèque centrale de Montréal et la Bibliothèque Nationale du Québec (Montréal, coin L'Esplanade et Mont-Royal), les bibliothèques universitaires.

Il faut d'abord examiner les revues françaises, en particulier celles qui concernent la région d'origine du migrant. Bonnes collections: SGCF, SGQ et Salle Gagnon. Dans l'Indre-et-Loire, beaucoup de répertoires de mariages (SGCF et SGQ); d'autres répertoires sont aussi disponibles pour certains endroits. Les nobiliaires fournissent des généalogies de familles nobles, souvent le seul moyen de dépasser l'année 1500 (mais il existe des exceptions parmi les roturiers).

En plus d'examiner les registres, il faut aussi vérifier si ces registres existent. En général, les registres les plus anciens se trouvent aux Archives communales (A.C.) et correspondent à la copie gardée par le curé de la paroisse en question. Ces registres ont été transférés vers la mairie lors de la Révolution française et quand les mairies sont petites, les documents sont déposés aux Archives départementales (A.D.). Il existe une deuxième copie, dite des A.D. et qui représente la copie versée à l'État; les A.D. ont en général des archives moins anciennes et sont centralisées dans un dépôt pour chaque département.  Il n'y a pas de site réunissant tous les registres de France, même sur microfilms.  Certaines revues font des dépouillements (le nom français des répertoires) ou publient une liste des registres existant dans leur région.

On peut aussi consulter la série Paroisses et communes, du CNRS, qui indique pour chaque commune les registres disponibles aux A.C. et A.D. En ce moment (fin 1997), les départements suivants sont couverts: 01, 05, 07, 10, 11, 15, 17, 18, 19, 20, 24, 26, 28, 30, 34, 35, 37, 38, 45, 48, 49, 51, 55, 58, 60, 62, 66, 67, 68, 69, 72, 73, 74, 75, 77, 84, 87, 90 (avec 68), 91 à 95 (avec 75). La meilleure collection est à la SGCF. Notez que la série du CNRS n'a pas d'index des paroisses.

On peut ensuite examiner les revues québécoises régionales ou celles dédiées à une famille car plusieurs chercheurs y ont publié leurs découvertes. À l'occasion, un article propose un endroit plus précis pour rechercher un acte de baptême ou tente d'expliquer pourquoi on devrait retrouver l'ancêtre dans telle commune. Dans les MSGCF, des membres de l'équipe du PRDH publient régulièrement des articles couvrant entre autres des origines européennes et Marcel Fournier reproduit les découvertes de baptêmes en France (lesquelles se retrouvent dans le fichier Origine dans le site de l'auteur).

Si l'acte de baptême est encore introuvé, un examen du registre original de mariage permettra parfois de trouver une autre interprétation du lieu d'origine.
 


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